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Revue de presse

By 25/01/2019 mars 1st, 2019 No Comments
Farm holidays in Salento

Les lieux et les contrées, comme Castellana et la zone de Sauli, où Xylella a fait sa première apparition il y a 10 ans, sont déjà un enfer. bûches noircis, spectres d’arbres seculaires, signes de renaissance coupés immédiatement par le bactérie; même les petits oliviers ne sont pas sauvés. Du point plus haut de la serre de Gallipoli, en regardant vers Taviano, Matino, Racale il y a une étendue d’oliveraies noircies. D’une côté la mer et les côtes ionéennes qui rappellent foules des touristes, et de l’autre le paysage mortifié par l’infection. Tout autour, il y ont des montagnes de déchets, partout; sur la colline, dans la campagne, dans les rues, dans les pinèdes qui font partie du parc régional. Boissons en verre et en plastique, couches, mouchoirs, amiante, morceaux de ciment, pneus de toutes tailles: un carnet d’échantillons de déchets. La désintégration de la campagne habitue l’oeil à la détérioration. Le rechercheur qui nous accompagne dit: je crains que le Salento, entre 8-10 ans sera tout comme ça.

Dans la zone la plus frappée deux personnes magnifiques, Debora Bornazzini ( de Turin ) et Pier Antonio Rosi ( médecin chirurgien de Brescia ), tellement amoureux du Salento d’investir ici leurs économies, n’ont aucune intention de se rendre. Ils ont vu mourir un à la fois les arbres monumementals, ils leurs ont traités en toutes les manières possibles, ils ont planté fleurs et grenades, ils registrent désolés les comportements des personnes qui nettoient leur maisons en déchargeant les déchets dans la campagne, mais petit à petit ils se font une idée dans leur tête: faire appel aux jeunes réchercheurs, pas seulement italiens, afin de combattre contre Xylella. Ils veulent aussi faire une alliance avec les agriculteurs intelligents contre ceux qui salent la campagne et les administrations complices.

Le bulletin de marche de la bactérie marque la carte de la Puglia avec nouveaux établissements de l’infection et alarmes partout. La peur semble être rentrée chez Monopoli. La bande d’épidemie s’élargit autour de Brindisi avec Torchiarolo, Cerano et Cellino San Marco. Les plantes destinées à la mort sont milliers.

Un sentiment jamais vécu et connu rampe dans la tête de beaucoup de gens du Salento. Un sentiment a mi-chémin entre la foi dans les anciennes pratiques ( nous avons toujours fait comme ça ) e le vide de l’attente d’un ennemi perçu comme satanique, mais en grand partie encore inconnu, et donc c’est un ennemi pas identifié dans la réalité. Mais il y a aussi, répandue, une emotion régénératrice entre ceux qui n’ont pas été touchés directement par l’infection. Beaucop de gens, cette annèe, ont décidé de recueillir les olives, en anticipant les temps par rapport aux années précédents et en évitant leur de tomber par terre. Quelques pressoirs ont ouvert, désireux de vitalité contre la mort portée par l’épidémie.

Un nouveau plan a été idée des tables de la politique e de la bureaucratie. L’énième, avec le pauvre Silletti que cherche de témoigner une autorité de l’État réduite à une faible lumière. Le président de la région Emiliano reste en silence. Il semble qu’un de ses conseillers n’est pas encore convaincu que la mort des oliviers est causée par la bactérie individuée par les scientifiques. Éradiquer est antipopulaire. Main ce n’est pas assez de s’opposer pour sauver les oliveraies du Puglia et d’autres régions de plus en plus préoccupées.

La politique a perdu les mots, et celles qu’elle prononce n’ont pas de valeur. Mais on a déjà été provoqué un énorme dommage. En Octobre 2013, lorsque la présence de la bactérie a été supposée par le phytopathologiste Giovanni Martelli, les mesures prévues par le protocole italien et européen, c’est-à-dire l’abattage des arbres malades, auraient pu contenir la propagation de la bactérie en confinant la entre la zone de Gallipoli Sud. Deux années ont passées sans faire rien ont elargissé dramatiquement la zone d’établissement et la même bande de confinement. En plus, la Puglia et l’Italie sont sous pression des Pays Européens, préoccupés et renvoyés à cause de notre inertie.

Mais l’inefficacité de la politique, régionale et ministérielle, continue à provoquer des résultats dramatiques pour notre colture oléicole. C’est vrai que l’huile tunisienne et de l’Afrique du Nord n’est pas nécessairement pire que le nôtre, mais accepter ce plan incliné signifie, pour la Puglia, d’avoir consciemment abandonné tout but de renouvellement e de qualification supplémentaire de notre colture oléicole. Étroits entre les espagnols et l’huile de l’autre côte de la Mer méditerranée on risque la perte d’importance, de richesse, d’experience et d’espoir.

L’olivier, même si il a une grande diffusion, est une espèce arboricole encore peu étudiée du point de vue génétique et moléculaire. Seulement depuis quelques années on cherche de faire quelque chose, de manière encore confuse et fragmentée. Le mot biotechnologie, malheureusement, continue à soulever des resistances culturelles, fait hisser les murs avec beaucoup de gens qui crient leur opposition à toutes les études et les approfondissements scientifiques basées sur le ADN recombinant. De cette façon, à cause du conservatisme de la politique et des secteurs sociaux bloqués sur la “typicité” des produits, on dit non à n’importe quel changement aidé par la science.

Tout ça a opposé son veto à n’importe quel amélioration génétique des variétés traditionnelles, aidé par les informations que la génomique peut fournir. De cette façon, on continue à savoir très peu sur le comportement génétique des variétés d’oliviers, et ce que nous savons, dérive plus des intuitions personnelles que des résultats des programmes de recherche. Cette attitude force notre agricolture au appauvrissement et la même recherche scientifique qui peut trouver des solutions à beaucop de problèmes dans l’étude génétique de 1500 variétés de plantes, aussi sur la qualité e sur l’élimination de baucoup de traitements chimiques dangereux pour la santé humaine. Dans ces conditions les deux variétés attaquées à mort par Xylella, qui sont Ogliarola et Cellina de Nardò, sont destinées à la disparition dans un grand espace de la Puglia. Afin d’avoir une idée de comment la classe politique considère la science, il suffit de se souvenir que depuis deux ans l’Université de Bari a demandé de engager à durée déterminée quelques unités de rechercheurs pour lutter contre la bactérie: bien, elle attend encore une réponse. Voici, c’est cette foi dans la médiocrité, très populaire entre plusieurs domaines qui aide Xylella, une bactérie pas invincible ( les scientifiquent disent ça ), mais que chez nous elle a trouvé une terre fertile.

Source: https://www.lagazzettadelmezzogiorno.it/news/notizie-nascoste/685971/puglia-una-classe-politica-responsabile-del-disastro.html